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La première soirée Networking de 2016 du Reseau Proactif a eu lieu le vendredi 15 janvier à Paris, sur le thème de l’entrepreneuriat.

A une époque où le taux de chômage augmente, une période de crise financière qui perdure et une réelle volonté de la part du gouvernement de favoriser l’innovation via l’entrepreneuriat, ce thème s’imposait donc pour cette première soirée.

Quelque soit notre formation, notre expérience ou nos ambitions, être entrepreneur est avant tout un métier qui s’apprend !

Pour cet événement tant attendu par nos membres, deux intervenants sont venus partager leur expérience et donner des conseils très précieux aux futurs entrepreneurs.

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Le Mercredi 17 Décembre, Réseau Proactif a eu le plaisir d’accueillir Thierry MOUKY, ingénieur financier dans les Financements Structurés en Banque d’Investissement pour une présentation du rôle des banque centrales dans l’économie. (more…)

Le Réseau Pro’Actif a organisé le 27 mai une conférence présentée par deux membres, experts sur la « Présentation de l’ALM (Asset and Liability Management) et de la Réforme Bâle III », réforme qui est au cœur des préoccupations bancaires.

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Le Jeudi 17 avril, Réseau Proactif a eu le plaisir d’accueillir Pierre NOIZAT, éminent spécialiste du Bitcoin en France, auteur de “Bitcoin book” (éd. numérique) et Co-fondateur de Paymium, leader européen de la technologie Bitcoin en France, pour une présentation du Bitcoin.

Pierre NOIZAT a présenté le Bitcoin et les principes qui régissent ce nouveau mode de paiement dématérialisé.

Le terme Bitcoin dérive de l’anglais “coin”, pièce de monnaie, et “bit”, unité de mesure informatique binaire. Il désigne un système de paiement virtuel qui repose sur un grand nombre de nœuds du réseau internet et sur la tenue d’un registre public et infalsifiable (à ce jour) de toutes les transactions établies en bitcoin.

Ainsi, le Bitcoin est une monnaie décentralisée et contrairement aux devises physiques telles que l’euro ou le dollar, il n’est régi par aucune banque centrale ni aucun gouvernement.

M.NOIZAT, a ainsi détaillé les principes qui régissent cette monnaie :

  • Le réseau pair à pair (système décentralisé) et la communauté de « mineurs » sur lequel il repose.
  • Les mineurs sont des individus dont la fonction est permettre la mise à jour de la Blockchain. Pour ce faire, ils devront décrypter les transactions à travers un processus appelé le « Proof Of Work ». Le mineur joue en quelque sorte le rôle de l’intermédiaire financier et la puissance de calcul de son ordinateur lui permettra de décrypter la transaction en premier et toucher les bitcoins qui rémunèrent la transaction.
  • la « Blockchain » est un registre de compte (une base de données) dans laquelle sont enregistrés tous les soldes comptables et toutes les opérations établies en bitcoin. Cette « Blockchain » est infalsifiable car elle est accessible par tous et à tout moment, mise à jour de manière décentralisée et chaque transaction reprend l’identifiant de l’opération précédente. De ce fait, falsifier une ligne ou la supprimer reviendrait à réécrire toutes les lignes suivantes. Pour cela, il faudrait disposer d’une puissance de calcul supérieure à la somme des puissances de calcul de tous les mineurs.

Dans ce système tout est confidentiel, le vendeur ne connait pas l’acheteur et les transactions anonymes. Les critiques sont nombreuses envers cette absence de transparence et les risques qu’elle génère (achat de produits illicites, blanchiment d’argent, financement d’activités illégales, etc.)

Le système de « Blockchain » et la gestion décentralisée du Bitcoin est une innovation majeure. L’avenir nous dira si le Bitcoin saura relever les nombreux défis qui l’attendent mais il est évident  que cette innovation viendra  profondément bouleverser les technologies futures.

Le thème du recrutement est sans cesse d’actualité pour les membres de Réseau ProActif. On aperçoit des gens en recherche active d’emploi, ou à défaut de gens à l’écoute du marché , sans être vraiment actifs. Et puis, on suit avec attention un tel commençant une nouvelle aventure ici et là, et un autre promu à tel ou tel endroit. Dans cette jungle urbaine du recrutement, le Chasseur de Tête a une mission bien particulière qui n’est pas forcément celle du prédateur. Loin s’en faut, Grégoire BEAURAIN était parmi nous pour l’expliciter.

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Le Réseau Pro’Actif a accueilli le 20 mars 2014 Nicolas DABBAGHIAN, cofondateur de SPEAR, pour une conférence sur « Le Crowdfunding ». Ce séminaire fait suite à une série de plusieurs séminaires relatifs à la finance comme : « La Finance éthique », « Le marché action », « L’investissement socialement responsable ». La finance participative, ou Crowdfunding, est un mécanisme de financement via internet qui met en relation les porteurs de projet en besoin de financement et les personnes souhaitant les soutenir. (more…)

Dans le cadre de sa démarche de rencontre avec des professionnels de son secteur, le Club Energie & Environnement reprend ses activités en participant à la conférence organisée par l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI) sur l’avenir énergétique iraquien à l’occasion de la publication du rapport spécial « Iraq Energy Outlook ». Cette conférence a suscité l’intérêt d’un large éventail d’acteurs. Outre les intervenants, représentants des Etats français et iraquien et des personnalités connues du monde de l’énergie, étaient présents dans la salle : des journalistes, des représentants des entreprises actives dans les domaines des hydrocarbures, de la pétrochimie, des finances, etc. Le Club E2 a eu l’honneur de rencontrer des personnalités de renommée internationale et d’échanger avec eux lors de cet événement

Nous tenons à partager avec vous quelques informations pour vois donner un aperçu de cette conférence.

Intervenants :

  • Thierry de Montbrial, directeur général de l’IFRI, Maria Van der Hoeven, directrice exécutive de l’AIE (Agence Internationale de l’Energie), et Pierre-Franck Chevet, directeur général Énergie & Climat.
  • Présentation du Rapport spécial : Dr Fatih Birol, chef économiste, Agence internationale de l’Énergie
  • Réponse au nom du gouvernement irakien : Dr Thamir Ghadhban, président du Comité des Conseils du Premier Ministre d’Irak
  • Table Ronde modérée par Dorothée Schmid, chercheur à l’IFRI avec :
  • Fareed Yasseen, ambassadeur d’Irak en France
  • Olivier Appert, président de l’IFP-EN (Institut français du Pétrole – Énergies nouvelles)
  • Laith Hayawi, Country President Irak, Alstom
  • Pierre-Marie Abadie, directeur de l’énergie à la DGEC, Ministère de l’Ecologie, du Développement durable, et de l’Energie.

La conférence débute par une présentation de M. ABADIE sur une vision globale du Moyen-Orient. Il revient avant tout à l’émergence du géant chinois qui devient de plus en plus gourmand en énergie. A ce propos l’Irak devient déterminant car ses perspectives énergétiques lui permettraient de passer à un rang mondial. Aujourd’hui les investissements se multiplient dans plusieurs domaines : l’électricité, les énergies renouvelables, l’environnement, etc.

A la fin de son discours une première conclusion assez rapide apparaît : une stabilité politique (que le pays n’a pas connue depuis au moins 10 ans) permettrait à l’Irak de jouer un rôle majeur dans  la région.

Le fil de la conversation a été repris par M. BIROL, chef économiste à l’Agence Internationale de l’Énergie, pour nous présenter les principales conclusions de son rapport. M.BIROL rappelle que les réserves de pétrole et de gaz naturel sont immenses et le coût actuel d’exploitation de ces énergies reste toujours faible. Les réserves de gaz naturel ne sont pas utilisées à leur juste valeur car une part importante de la production nationale est gaspillée. Les investissements sont faibles et nécessitent un soutien politique fort.

L’Irak, actuellement troisième pays exportateur de pétrole, projette une augmentation importante de sa production. Le scénario le plus probable indique que d’ici une dizaine d’année la production de pétrole du pays va doubler à 6,1 Millions de barils par jour (mb/j) et pourrait atteindre 8,3 mb/j vers 2035. Aujourd’hui l’Irak fournit principalement le marché asiatique.

Un problème majeur réside dans le cas iraquien : sa dépendance à une seule source de revenu, 72% de son PIB est directement lié au pétrole. Par exemple la part du PIB dépendant au pétrole de l’Arabie Saoudite est de 52% et l’Iran de 24 %. L’Irak a besoin de multiplier ses sources de revenu. Dans ce cadre, les réserves de gaz naturel ont un rôle clé à jouer.

Pour M. YASEEN, ambassadeur d’Irak en France, il est maintenant temps d’aller plus loin et de mettre en place des actions en ce basant sur cette étude. Plus concrètement, les grands axes d’investissement doivent se faire dans l’ordre suivant :

  1. Les ressources humaines ; en prévision d’une augmentation de production il faut former la main d’œuvre du pays
  2. Le régime politique qu’il faudra finaliser le plus vite possible
  3. Les infrastructures ; en commençant par le transport d’eau potable dans tout le pays et la création de nouvelle route d’export pour les richesses du pays

Cette conférence nous a prouvé encore une fois l’importance stratégique du Moyen-Orient en terme énergétique. Le pays a besoin d’investisseurs étrangers, mais surtout d’une stabilité politique solide. Cependant l’actualité du pays rend parfois les investisseurs frileux, les iraquiens devront redoubler d’efforts pour changer cet état d’esprit. L’énergie est un enjeu colossal pour le pays, c’est pourquoi un consensus politique fort doit exister afin de coordonner la chaîne d’approvisionnement. Les intervenants ont souligné également la nécessité de mise en œuvre d’une collaboration solide entre l’Irak et l’AIE, la France, les Etats-Unis…etc.

Le Réseau Proactif a l’honneur d’accueillir ce samedi 16 Juin M. Jean Pierre DUPORT pour une rencontre exclusive avec certains de ses membres.

M. Jean Pierre DUPORT est notamment ancien Préfet de Paris et Président de la Fondation Lecorbusier. C’est d’ailleurs à ce titre qu’il intervient ce matin.

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Le club enseignant a organisé un séminaire sur la dyslexie le samedi 2 juin 2012 de 14h00 à 18h00.

Le séminaire a été animé par Mme Sophie AZAN qui a fait son mémoire sur la dyslexie, plus précisément sur « les troubles spécifiques des apprentissages ».

Les différents thèmes évoqués sont les suivants :

  •  Dyslexie (lire)
  •  Dysphasie (parler)
  •  Dyscalculie (calculer)
  •  Dysgnosie (reconnaitre)
  •  Dyspraxie (faire)
  •  Dysgraphie (écrire)
  •  Trouble des fonctions exécutives (se mettre en route)
  •  Trouble de l’attention, hyperactivité (se concentrer)
  •  Trouble de la mémoire (mémoriser)
  •  Trouble Visio-spatiaux (s’orienter)

 

Suivi par des échanges entre l’intervenant et les participants au séminaire, Mme AZAN a répondu aux différentes questions du public.

Le Club Energie & Environnement a eu l’honneur d’accueillir Monsieur Léo DAYAN*, maître de conférences en sciences économiques à l’Université Panthéon Sorbonne, à sa toute première conférence sur le thème du Développement Durable.

Léo DAYAN a partagé avec nous sa vision assez originale et atypique sur la question du développement durable. Il ne se limite pas à identifier et décrire le problème, mais il propose des solutions concrètes.
LéoDAYAN se préoccupent des questions relatives à la durabilité du développement déclinée dans toutes ses dimensions y compris l’énergie et l’environnement depuis au moins trois décennies. Cette excellente personnalité de renommée internationale n’est pas qu’un scientifique, il est aussi un homme de terrain. D’après lui, ses « idées » se sont formées dans les favelas du Brésil, dans les rues d’Istanbul et aux USA au cours de ses nombreuses missions.

Le sujet du développement durable occupe aujourd’hui une place importante non seulement dans les agendas des gouvernements et des institutions internationales, mais aussi des entreprises. Mais que veut dire le Développement Durable ? D’après M.DAYAN, la définition est souvent « banalisée » et confuse alors que pour lui c’est très simple. Il s’agit de faire des « liens ».

Outres ces « liens » qui viendraient facilement à nos esprits, tel que le lien entre l’utilisation des ressources naturelles et la réduction du prélèvement sur la nature, M.DAYAN met l’accent sur deux d’entre eux : le lien entre le culturel et l’interculturel, ainsi qu’entre l’économique et le social.

Dans certaines cultures (ou peuples) le développement durable fait partie de la vie quotidienne ou bien il est pratiqué tout simplement pour une raison de survie. Cela peut être expliqué en faisant des liens avec la culture et/ou les conditions économiques et sociales. Ces gens n’ont pas besoin de se dire qu’ils doivent « protéger l’environnement » et faire « le développement durable ». Ils le font déjà ! Mais le problème est que ces actions de « développement durable » ne sont pas valorisées ni honorées.

LéoDAYAN propose une solution concrète à cela : un « éco-impôt » pour les entreprises productrices ou importatrices des biens manufacturés d’une manière « non durable » ou « polluante ». Une autre solution serait de supprimer les cotisations patronales pour les sociétés de « développement durable ». Ces mesures permettraient aux producteurs/importateurs des produits de « développement durable » de faire concurrence aux acteurs conventionnels.

Le sujet de développement durable doit être étudié dans un cadre global et dans une perspective d’ensemble. C’est un chemin holistique fondé sur la coopération et il n’est surtout pas individualiste.

* M. Dayan est directeur académique de l’Erasmus Mundus Master en Développement Territorial Durable (Universités de Paris I, KULouvain-Belgique, Padoue-Italie, Dom Bosco-Brésil). Il est en effet fondateur de cette formation internationale de 24 mois. Outre son activité d’enseignement, Monsieur Dayan met son expérience et ses connaissances au service des universités, des centres de recherche, des institutions internationales, des ONG et des gouvernements dans le monde entier. Il est également fondateur et le directeur scientifique de l’APREIS, le laboratoire mondial de recherches scientifiques pour le développement durable. Il a contribué à la création de la première Université Mondiale Nomade pour le Développement Durable. Monsieur DAYAN est également chercheur associé au CIRED, Centre International de Recherche sur l’Environnement et le Développement.

 

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